Mise en bouche …

Beaucoup de gens m’aiment sans compter. Je suis un gros pollueur, mais vraiment démasqué depuis peu. Qui suis-je ?

L’avocat me diriez-vous peut-être ? 😀

Bien que nous sommes nombreux à vouer un amour inconditionnel pour ce petit fruit Mexicain (oui oui c’est un fruit !), il ne sera pas le sujet de ce second article…

Le sujet de cet article sera : nos fringues, sapes, fripes, guenilles …

« L’industrie textile est la 2ème industrie la plus polluante, après l’industrie du pétrole. »

Voici une phrase que nous voyons de plus en plus et un peu partout, à dire vrai.

Souvent accompagnée par la suite, de données inquiétantes qui nous arrivent en pleine figure, telle une gifle.

« 70% des cours d’eau en Chine sont pollués à cause de l’industrie textile »

« 70 millions de barils d’essence sont nécessaires pour la production de polyester chaque année »

« 2 500 litres d’eau sont utilisés pour fabriquer un tee-shirt de 250 grammes »

« 12 kilos de vêtements sont jetés tous les ans par chaque français »

« On ne porte même pas le tiers des vêtements présents dans notre dressing »

Etc. Etc. Etc.

Eh oui, ça fait flipper.

Avant de m’y intéresser de près, honnêtement, j’étais loin d’imaginer ça. Et le manque de transparence et d’informations disponibles ne nous aident pas, il faut le dire.

Maintenant, il est un peu plus facile d’être averti de l’impact de cette industrie, et c’est clairement au cœur des préoccupations actuelles.

Mais il est vrai que nous sommes encore nombreux (et c’était le cas pour moi il y a encore quelques semaines) à nous auto bander les yeux et à ne pas réussir à changer nos habitudes…

C’est vrai quoi, chaque semaine on peut se dégoter un nouveau top chez Zara ! Coup de cœur … Et le pire ! C’est qu’on le sait toutes, si on ne l’achète pas TOUT DE SUITE, on ne le retrouvera plus la semaine d’après. CRAP.

Comme je vous le disais dans l’article précédent, le thème de mon projet est de pouvoir avertir tous les consommateurs sur la provenance de tous leurs articles textiles, de mettre en avant les marques éthiques et écologiques et par la même occasion réussir à changer nos habitudes d’achats ?

Je ne souhaite en aucun cas écrire des articles moralisateurs ou culpabilisants, bien au contraire. Mais plutôt vous parler de mon expérience personnelle et vous donner envie, à vous aussi, de consommer moins, mais sûrement mieux !

Vous lirez tout ça dans le prochain article.